Atefeï Abaladema nourrit beaucoup d'espoir autour de sa plantation

Il fonde ses convictions sur les revenus tirés de ses récoltes depuis qu’il a pris l’audace de se lancer dans cette culture de rente. Autre atout avance –t-il, la fertilité du sol de son petit village Ikavi-kopé situé dans la préfecture de Wawa (région des plateaux). 

"A la première année de récolte en 2018 dans ma nouvelle plantation de café et j'ai pu obtenir 08 sacs d'une capacité de 33 kg le sac, en raison de  650frs le kilo. Pour cette campagne, ce sera 30 sacs et devinez déjà le chiffre d’affaire attendu", témoigne –t-il à agridigitale.

Atefeï Abaladema fier de ses récoltes

La mue vers la culture de café n’a pas été un choix facile pour Atefeï qui avait failli vite raccrocher.

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"Les boutures revenaient chères, les intrants et surtout la main-d’œuvre pour travailler dans les plantations difficile à trouver", raconte Atefeï.

Mais en 2014, poursuit-il, "j’ai bénéficié du projet d’appui au secteur agricole (PASA) qui a permis de subventionner l’achat des boutures, des engrais et même de l’accompagnement technique sur les meilleures techniques culturales".

"Désormais, les boutures nous sont livrés à 10F et le sachet à 05F. Je suis actuellement sur un nouveau site de 2 ha depuis 2015 où j'ai démarré avec 2.000 boutures pour la nouvelle plantation", se félicite –t-il. 

Son rêve dans deux ans, est de passer de 2 à 3ha et de continuer par mieux prendre soin de sa petite famille avec les revenus tirés de ses exploitations.

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Palakiyêm S. de retour de Ikavi-kopé pour agridigitale

 

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